Les sucres vous rendent dingues, êtes-vous addict ? - Isabelle de Vaugelas
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Fraises avec du sucre

Les sucres vous rendent dingues, êtes-vous addict ?

Comment le savoir ?

Si vous reconnaissez des situations vécues c’est sûrement que la consommation de sucres vous fragilise…
Besoin anormal de produits sucrés, fringales entre les repas, manque d’énergie, Problème de concentration si repas retardé, somnolence après les repas, mycoses à répétition…

Quels sont les impacts sur notre santé ?

Souvent une prise de poids subtilement installée nous alerte : 1, 2, 3… et un matin c’est 5kg de plus ! Les symptômes que nous venons de voir plus haut peuvent être le reflet d’une régulation inadaptée de la consommation des sucres.
En effet, L’ingestion de glucides à index glycémique élevé, surtout en dehors des repas favorise les problèmes de régulation de la glycémie, car elle entraîne des variations importantes de celle-ci. Cela favorise la fabrication des graisses de réserve et d’apparition du diabète de type 2 si rien ne change.

Syndrome de manque, si c’était notre cerveau le grand responsable ?

Julia Ross, spécialiste de l’addiction, explique les causes réelles des fringales quand un déséquilibre dans la chimie du cerveau c’est-à-dire une carence en messagers chimiques est installée. Dans son livre « Libérez-vous des fringales » elle précise le rôle de ces neuromédiateurs comme le GABA qui calme, les catécholamines qui stimulent, la sérotonine qui fait voir le monde positivement et les endorphines qui atténuent les douleurs et rendent joyeux.
Un cerveau qui a ces substances à sa disposition n’a tout simplement pas besoin de se « shooter » ni au sucre, ni aux mauvaises graisses.

Alors faut-il changer nos comportements? Oui, oui et oui !

Il est indispensable de revoir les habitudes alimentaires afin d’évaluer les apports en protéines et en bons gras.
Pour ce qui est des glucides nous revoyons systématiquement la charge glycémique qui n’est autre que la quantité d’aliments consommée avec un Index Glycémique donné.
De plus, aujourd’hui, il est possible de réaliser un profilage biologique des neuromédiateurs à partir de prélèvements de sang, d’urines de 12h et salive. Les résultats permettent alors une prise en charge micronutritionnelle individuelle et ciblée.
Comment en sommes-nous arrivés là avec le sucre…

Focus sur le Griffonia (simplicifolia)

Légume en Afrique de l’Ouest, le griffonia est également utilisé depuis de nombreuses années en médecine traditionnelle.
L’industrie pharmaceutique s’est intéressée à cette plante depuis les années 70, notamment pour ses graines qui sont devenues de nos jours une matière première prisée du fait de sa forte teneur en 5-HTP, précurseur de la sérotonine et de la mélatonine.

Quelles sont les actions d’une telle plante ?
Les principales propriétés du Griffonia sont intéressantes :
Actions sédative, anti-migraineuse, anti-dépressive, action sur la douleur liée à la fibromyalgie et action satiétogène

Des situations concrètes où Griffonia est pertinent…
Du fait de sa richesse en 5HTP cette plante est utile en cas de : dépression sérotoninergique, troubles de l’endormissement, réveils nocturnes, troubles du comportement alimentaire avec compulsions sucrées en fin de journée.
Très utile pour accompagner les problèmes de compulsions sucrées, Griffonia doit être judicieusement recommandé, ne pas pratiquer d’automédication.